Le parc national du Tongariro et le Ngauruhoe (février 2004)


Ce parc national offre aux volcanophiles trois grandes balades qui permettent de découvrir l'ensemble volcanique du Tongariro et le fameux volcan Ruapehu : celle qui mène en 2 heures seulement aux lacs Tama ; la « Tongariro crossing » : un trek de 5/6 heures, de renommée mondiale ; une visite du Ruapehu à partir de la station de ski nichée sur ses pentes.

Randonnée des lacs Tama

Dans les immenses étendues de landes séparant les massifs du Ruapehu et du Tongariro. Des espaces vierges qui, à juste titre d’ailleurs, ont servi de décor au tournage du célèbre film du « Seigneur des Anneaux ». Les paysages somptueux sont dominés par le cône parfait du Ngauruhoe (2 287 m) et celui nettement plus accidenté et encore partiellement enneigé du Ruapehu (2 797 m).
Deux heures suffisent à atteindre les lacs supérieur et inférieur Tama, et leur magnifique point de vue sur le Ngauruhoe et Ruapehu.

Ngauruhoe

Ruapehu


Le trek du Tongariro (Tongariro crossing) et le Ngauruhoe

La « Tongariro crossing » : un trek de 5/6 heures, de renommée mondiale. Des navettes ramassent les 500 ou 600 randonneurs dans tous les hébergements des alentour. Un paysage époustouflant, minéral et coloré, fait vite oublier l’aspect industriel du trek. La visibilité est si bonne que l'on aperçoit à 150 km vers l’ouest le cône isolé et régulier du grand volcan Taranaki, le Mont Egmont du capitaine Cook.

Le Taranaki (ou Mont Egmont)

Taranaki

Le Trek du Tongariro : Ngauruhoe et "Red crater"


Nous remontons paisiblement une ancienne vallée glacière et escaladons un raidillon de quelques centaines de mètres de dénivelée pour déboucher sur le plateau sommital du Tongariro. Devant nous se dresse l’imposant cône rouillé du Ngauruhoe, le plus jeune édifice du massif, né il y a moins de 2 500 ans et dont la dernière éruption remonte à 1975. Des courageux font l’ascension de ses pentes symétriques mais apparemment bien raides. Ils paraissent minuscules sur les flancs immenses du volcan.


L’ascension des remparts du cratère hisse le randonneur sur les lèvres d’un second puits, le "Red Crater", dont le nom évocateur est dû au rouge brique des scories composant ses parois internes. Le "Red Crater", avec en arrière-plan le Ngauruhoe.


Une langue de cendre noire lèche ces mêmes parois jusqu’à une énigmatique fissure ouverte dans le mur et semblant plonger dans les entrailles du volcan.

Lacs d'émeraude et bleu

L’ascension de l’arête sommitale du Tongariro, à 1 951 m d’altitude, permet d’apercevoir le fond surélevé et parfaitement plat du cratère nord ouvert au sommet d’un vaste cône de scories bien dessiné.
Une dégringolade rapide dans la cendre des parois du cratère central permet d’approcher les joyaux du massif. Ce sont trois petits lacs émeraude dont la couleur lumineuse tranche sur les bruns et les ocres des lapilli ponceux alentour qui leurs servent d’écrin.


Les "lacs d'émeraude", perles du Tongariro ; photo : Patrick Barois.



* Pour découvrir le Tongariro : fiche volcan du Global Volcanism Program (en anglais).



Craters of the Moon

Hell's gate

Mare de boue

Orakei Korako

Rotorua

Ruapehu

Tarawera

Taupo

(Parc du ) Tongariro et Ngauruhoe

Waikite

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White Island

Voyages volcaniques personnels : Océan Pacifique : Nouvelle-Zélande

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