(Février 2009)

Ensemble des images (et des pages) sur le Santiaguito du 14 au 19 février 2009 (2500 m)

Vues générales

Du belvédère du Santa Maria


De gauche à droite, le complexe de 4 dômes : dôme actif, le Caliente ;
les 3 anciens dômes : "La Mitad" (1939-1942), "El Monje" (1949-1955) et "El Brujo" (1959-1963).

De la "playa", entre les dômes 4 et 3 du Santiaguito


Le Caliente : le soir, le matin.


Au matin , les dômes dominés par le Santa-Maria, au sommet dans les nuages.

Du belvédère en contrebas du Santa Maria


Première lumière du matin sur le Caliente et "La Mitad".

Du côté Sud


Au bout de la piste qui mène au point de vue classique (photo de droite), 8 km au-dessus de l'observatoire volcanologique.

Activité explosive

Activité explosive vue du sommet du Santa Maria


Au coucher, les panaches émergent de la mer de nuages.

Séquence explosive vue du belvédère en contrebas du sommet du Santa Maria


Le gaz sort sous pression sur tout le pourtour de la bouche (cf. Semeru et Semeru2).

Séquence explosive vue du point de vue face Sud du Santa Maria

Activité de dégazage

Du belvédère en contrebas du sommet du Santa Maria


Au point du jour ; le gaz sort sous pression dans la bouche mais la pression ne suffit pas à déclencher une séquence explosive.

Du point de vue face Sud du Santa Maria

Activité d'écroulement de dôme

Du point de vue face Sud du Santa Maria


Un ou deux blocs s'écroulent seulement parfois et se repèrent de jour à leurs impacts poussièreux.
(de nuit, on les voit bien plus nettement rebondir ou éclater en percutant d'autres blocs).


Parfois, ce sont des portions du front de coulée dans la pente du dôme qui s'écroulent, générant, de jour, des panaches de cendres.
De nuit, ce sont de spectaculaires avalanches incandescentes (que je n'ai pu photographier faute de pied photo...).

Panaches


Vus le soir du sommet du Santa Maria.


Vus en contrebas du sommet du Santa Maria.


Face Nord, côté observatoire volcanologique.

L'observatoire volcanologique de l'INSIVUMEH (face Sud du Santiaguito)


L'antenne extérieure réceptionne les signaux des 6 stations sismiques pour les renvoyer sur la capitale.
Dans l'observatoire volcanologique, caméra vidéo et caméra thermique enregistrent les images stockées sur l'ordinateur.



Le Santiaguito vu par sa caméra thermique.


Le travail des 4 techniciens de l'observatoire volcanologique consiste bien sûr à enregistrer des images du volcan et à en effectuer l'observation visuelle mais, dans le domaine de la prévention, le risque le plus important pour les villages avoisinants est celui des lahars.
Il leur est donc demandé de sensibiliser les villages à ce type de risque et, en saison des pluies, de surveiller le réseau de rivières qui peuvent créer des lahars dévastateurs (cf. photo de droite : village de Palmar le vieux détruit récemment).


Depuis les dômes du Santiaguito, on voit très nettement l'ensemble du réseau de rivières qui peuvent charrier, en cas de pluies violentes, les dépôts de ses pentes, engendrant des lahars destructeurs.


* Fiche par le Global Volcanism Program ; fiche par Volcano World (en anglais).

Le Santiaguito


Vues générales

Panaches

Activité explosive

Activité d'écroulement du dôme

L'observatoire et les lahars
Guatemala


L'Agua

Le lac Atitlan et ses volcans

Le Fuego

Le Pacaya

Le Santa Maria

Le Santiaguito

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